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Herauderie - saisine de la Précieuse Ridicule

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Message  Sorane le Dim 6 Mar - 21:58

Thomasdeclerel a écrit:
Nous, Thomas de Clérel, magnanime Duc de Dun-le-Roy, Roy d'Armes & Pair de France,

A Sa Grasce Angélyque de la Mirandole, Très haute & Très Puissante Duchesse de Bourgogne,

Par la présente nous vous informons de l'irrecevabilité de votre saisine contre la Vicomtesse Sorane.

En effet, si un suzerain est responsable des actes de son vassal. Celui-ci est en droit lorsqu'une sanction est requise par son propre suzerain contre son vassal fautif de demander les preuves du forfait.

Qu'en l'espèce, l'unique élément de preuve recevable est la condamnation par la cour de justice de Bourgogne du vassal.

Que celui-ci était mort au moment du prononcé du jugement.

Qu'en conséquence, le lien vassalique l'unissant à la Vicomtesse Sorane était rompu de fait. Elle n'avait dès lors pas à le sanctionner.

Qu'afin que nul ne puisse contester la vigueur et l'autorité de la présente, apposons notre scel.

Faict le vingtième jour du mois de Fevrier de l'An de Grasce Mil Quatre Cent Cinquante Neuf.
Herauderie - saisine de la Précieuse Ridicule Thomas5

Angelyque a écrit:La Duchesse de Bourgogne vint à son tour déposer une saisine

Nous Angelyque de la Mirandole ,
Duchesse de Bourgogne,
A l’assemblée des Hérauts de France,
Le Bonjour vous dit,

Par la présente, faisons demande de sanctions héraldiques à l’encontre de Dame Sorane de Voiturienvenir, Vicomtesse de Lavau, pour rendre compte des actes de Feu son vassal, en raison de son refus de rupture de son lien vassalique avec Feu Messire Umondel, Seigneur de Saint-Laurent-du-Buisson et de Saint-Jean de Trézy, accusé de Haute Trahison envers le Duché de Bourgogne, lors que Messire Umondel était bien vivant à cette époque.

Tenant compte des faits suivants, nous citons
:


Codex Levan :


Vassalité
Les nobles titulaires de tels fiefs sont dénommés « noblesse issue de mérite » et font partie de l’arrière-ban de la Province où ils disposent de ces terres. La règle dite « le vassal de mon vassal » est d’application. Néanmoins, le suzerain de ces terres et des seigneurs y vivant est tenu de répondre des actes de ses vassaux auprès de son propre suzerain.

Courriers échangés avec Dame Sorane concernant son vassal, suite à de nombreuses attaques de celui ci contre le duché de bourgogne et nous, la duchesse régnante actuelle ainsi qu'à de nombreux autres soupçons de haute trahison.


Vicomtesse Sorane,

Je vous prierai de bien vouloir ramener votre vassal dans le droit chemin.

ma patience a de grandes limites qu'il est en train de franchir allégrement.

Vous êtes sa suzeraine, et je n'aimerai pas aller m'en plaindre à la hérauderie, je pense que c'est à vous de gérer cette chose.

Vous êtes ma vassale, laisser votre vassal, qui n'est pas le mien je vous le rappelle faire du tort à la Bourgogne, ne me plait guère.

Je vous demande donc de vous rendre à l'assemblée prendre les mesures qui s'imposent, sinon je serai obligée d'en prendre d'autres.

Je commence à en avoir plus que marre de subir vos pécores!

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Herauderie - saisine de la Précieuse Ridicule Bourgognerhd6

Faict à Dijon le 26 octobre 1458

Vicomtesse Sorane

Les choses allant à présent de plus en plus loin sans que vous n'interveniez.

Je vous demande de briser le lien vassalique vous reliant à Umondel.

Faute de quoi vous devrez répondre personnellement de lui.

Je vous informe que je viens de déposer plaintes auprès de la procureur de Bourgogne.

Je suis connue pour ne pas être procédurière, mais là il en va du bien du Duché que je représente.

Je vous laisse donc décider de la meilleure des choses qui vous reste à faire, la Bourgogne n'a pas à subir cela.

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Herauderie - saisine de la Précieuse Ridicule Bourgognerhd6

Faict à Dijon le 27 octobre 1458


Votre Grâce,

Vos deux courriers me sont parvenus en même temps aujourd'hui même à Couches, portés par le même coursier au début de cette soirée où je prenais quelques repos dans ma demeure.
Je m'étonne de recevoir vos deux missives en même temps alors que vous me reprochez justement mon manque de réaction dans la deuxième, encore faudrait-il m'en donner le temps. Vous devriez changer de coursier car à l'évidence il a tardé à me remettre votre courrier à priori rédigé hier.

Je suis fort étonnée que vous me demandiez, enfin exigiez de moi, d'intervenir alors qu'il est bien connu, pour l'avoir clamer en publique devant les autres vassaux de la Couronne de Bourgogne, que vous ne voyez en moi aucune compétence, ni utilité.
Pourquoi pensez-vous que je saurais mieux que vous ramener le calme à l'assemblée alors que vous avez affirmé avoir su ramener à la raison et au calme tous les soldats bourguignons. Et que vous disposez de l'autorité d'une Duchesse élue.
Je ne saurais à l'évidence faire mieux que vous et je ne doute pas après un tel exploit que vous saurez gérer la mauvaise humeur d'un seul homme.

Oui je suis bien la suzeraine d'Umondel de Virloinval, Seigneur de Saint Jean de Trézy, fief dépendant de Couches et je suis également vassale de la Couronne de Bourgogne et j'en connais les devoirs.
Si la Bourgogne était en danger, croyez bien que je serais la première à quitter dès ce soir ma demeure pour apporter aide et soutien, comme je l'ai toujours fait.
Mais là, il ne s'agit que de querelles de personnes dans un lieu ouvert aux débats, querelles qui ne devraient pas être alimentées et où les deux camps le font pourtant.
J'ai donné mon avis au début de ce débat lorsqu'il était encore possible d'avoir une discussion posée, ensuite j'ai quitté les lieux, ne voulant pas être mêlée à cet étalage publique de rancunes et de ressentiments personnels.
Je ne souhaite pas prendre parti dans la querelle personnelle qui vous oppose à mon vassal et cela bien avant que vous soyez élue Duchesse de Bourgogne.

Je constate également au ton et aux menaces de vos courriers que vous reportez le ressentiment que vous entretenez avec mon vassal sur moi, votre vassale qui n'a pourtant point démérité.
Avez-vous donc l'habitude de vous adresser à vos vassaux qui n'ont rien à se reprocher comme à des valets ?

Je me souviens avec joie que vous m'avez fait jadis l'honneur d'être ma marraine lors de mon baptême, alors qu'une amitié nous unissait. Aussi, j'aimerais de tout coeur faire appel à ma marraine, si aristotélicienne qu'elle savait faire preuve de tempérance et qu'elle était connue pour son goût pour la conciliation, ma marraine qui a le pouvoir de me montrer l'exemple et le chemin dans les valeurs aristotéliciennes, mais ne peut en aucun cas prédestiner à mes choix.

Il n'est pas inconnu de vous et ce depuis le début, bien avant votre élection, que je ne partages pas vos griefs et la piètre opinion que vous avez de mon vassal et que j'ai toujours trouvé injuste la façon dont vous l'avez sanctionné pour des supposés ressentis ou pour des affabulations non avérées et non prouvées sur ce qu'il pourrait faire contre la Bourgogne, peut-être... Et cela alors qu'il avait assuré pendant huit mois la fonction de juge eu sein du conseil ducal, en étant un conseiller actif et engagé.
Et c'est hélas bien cette injustice répétée qui l'ont aigri ainsi, et cette querelle n'est que le résultat de tout cela. Si je ne cautionne pas son aigreur, je peux la comprendre après tant d'injustices à son égard.

Qu'il soit prouvé que mon vassal a commis un crime, qu'il a menacé la sécurité de notre Bourgogne, alors oui, je briserai le serment de vassalité qui me lie à lui.
Mais vous ne pouvez exiger cela de moi, en usant de menaces, et en profitant de votre position, pour une querelle vieille et déclarée que je ne partages pas et vous le savez très bien.
Vous n'avez pas caché votre désappointement devant mon souhait de le prendre pour vassal et depuis j'y ai perdu votre amitié, soit, cela reste de l'ordre personnel. Mais cela n'a rien à faire avec la gestion d'un Duché et votre position ne vous permet pas de me forcer à me séparer d'un vassal loyal, juste parce que vous ne l'avez jamais aimé.
Il n'a pas trompé ma confiance, il n'a pas démérité, il a défendu avec moi Dijon il y a peu et il a fait des efforts pour prouver sa bonne foi, efforts qui ont tous été tournés en ridicule, et pourtant je sais qu'il a à coeur de servir notre Bourgogne.

Je ne peux donc accéder à vos exigences qui n'ont rien à voir avec la Bourgogne que je chéris mais qui relèvent du domaine personnel. Umondel restera mon vassal et moi sa suzeraine.

Et s'il le faut j'en répondrais, je n'ai pas à rougir de mes choix et je les assumerai plutôt que d'orienter mes choix en fonction de la haine et des ressentiments que vous éprouvez. Ma marraine de jadis serait fière de constater que sa filleule s'efforce de rester dans le droit chemin et tente d'agir en bonne aristotélicienne.

Je reste dévouée et loyale à la Couronne de Bourgogne de tout coeur et avec toute mon âme aristotélicienne.

Rédigée et scellée au Château de Couches, le 27ème jour du mois d'octobre de l'an 1458.

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De plus j'ajouterai, avant de présenter les minutes du procès de Messire Umondel l'ayant opposé à Notre Personne que maintes mises en garde lui furent faites, écartant tout nos conseils de la main, soutenant son vassal qui fut, quant à lui, conduit sur le bucher. Elle fut témoin de toutes les attaques de cet être vil sur notre personne, allant même jusqu'à l'encourager à attaquer verbalement la noblesse de Bourgogne en place publique. Et comme vous pourrez le constater par vous même, ce triste individu n'a été sauvé du verdict de Haute Trahison que parce qu'il a été trainé manu-militari pour subir une misérable fin.

Minutes du procès de Messire Umondel, nous citons
:


Procès ayant opposé Umondel au Duché de Bourgogne

Umondel était accusé de haute trahison.

Le jugement a été rendu

Acte d'accusation

* Aidée de deux greffiers, leurs bras encombrés d'une pile de parchemins, le procureur arriva à la Cour de justice. Elle salua la juge déjà présente puis s'installa. Elle laissa le temps aux premières personnes intéressées de se présenter, ainsi qu'à l'accusé. Même si la Duchesse ne pourrait s'exprimer, elle s'attendait bien à la voir arriver également.

* Frim finit par se lever et s'adressa à Keltica, puis aux personnes présentes.

Votre Honneur,
Nobles Dames et Messires,

Nous sommes ici pour juger du cas de Messire Umondel.

En effet, celui-ci est accusé ce jour, Trois novembre de l'An de Grâce 1458, de Haute Trahison envers le Duché de Bourgogne.

* Elle se tourna vers l'accusé

Après consultation des différentes minutes de l'Assemblée Bourguignonne, aux vues des différents témoignages de Sa Grâce Angelyque, Duchesse de Bourgogne, il apparait, Messire Umondel,

- Que vous vous êtes targué et vous vous êtes vanté, à l'Assemblée Bourguignonne, Institution de Bourgogne, de posséder des relais au sein du Conseil Ducal, les utilisant sans vergogne pour obtenir des informations que vous savez confidentielles et ne pouvant être sorties sans l'accord dudit Conseil.
- De tentatives répétées pour salir Sa Grâce Angelyque au sein de cette même assemblée ainsi qu'à la Pairie, au vu et au su de tous
- D'avoir fait usage de pressions auprès de Sa Grâce, sur la foi, entre autre, d'informations provenant du conseil, concernant votre démission du Conseil Ducal, alors que votre candidature avait été invalidée, et non suspensive, malgré les appels en cours.

Considérant l'ensemble de ces éléments, Messire Umondel, je vous accuse d'avoir causé préjudice à notre Duché et à ses institutions.

Notre Duchesse ne pouvant témoigner, j'appellerai comme témoins, Messire Eusaias, Baron de Digoine et Sa Grâce Erikdejosselinière, Pair de France.

Je vous rappelle la loi.

En vertu de l'article 421-2 de notre Codex :
************************************
Art 421-3 - De la haute trahison
Il s'agit de tout acte commis par une personne physique ou morale assermentée au Duché de Bourgogne et qui porte préjudice au duché et/ou à ses institutions.
La haute trahison est punissable de dix jours d'emprisonnement et d'une amende de 1000 écus, la peine de mort pouvant être prononcée.

Messire Umondel, je vous accuse donc, ce Trois novembre de l'An de Grâce 1458, en portant préjudice au Duché et à ses Institutions, Sa Grâce Angelyque et le Conseil Ducal, de Haute Trahison envers le Duché de Bourgogne

Vous pouvez être assisté lors de votre procès par un membre du barreau de Bourgogne officiant actuellement :

Avocat Bâtonnier : Messire Geulederat

Avocats titulaires-
Dame Angelyque (en indisponibilité - Duchesse de Bourgogne)
Messire Umondel (accusé dans cette affaire)
Messire Jacklepetit


La parole est à la défense !

*Puis le Procureur retourna à sa place.*

Première plaidoirie de la défense

* Umondel prit brièvement la parole *

Le bonjour, Madame le Juge.

Cet acte d'accusation est tellement imprécis qu'il ne me parle pas.

De quoi s'agit-il ?

Je n'ai jamais 'utilisé' et encore moins 'sans vergogne' des quelconques relais au sein du Conseil Ducal.
S'il est exact que certaines personnes, et non des moindres et parmi les plus éminentes, sont spontanément venues me trouver pour me relater certains faits qui les avaient choqués afin que je leur donne mon avis juridique, je ne les y ai pas contraints, ni ne leur ai demandé quoi que ce soit.

Et puis d'ailleurs, quelle est la genèse de cette procédure à l'issue de laquelle vous me conviez en ce lieu ?

Salir la duchesse à l'Assemblée ?
Je n'ai le souvenir que d'avoir posé moultes questions pertinentes, auxquelles la duchesse me répondit en m'agressant verbalement, et encore, le mot est faible, alternant ces attaques ad hominem avec des mensonges éhontés envers ma personne et le peuple bourguignon.

Auxquels il lui fut bien entendu répliqué, la thèse de la 'joue droite après la joue gauche' n'ayant été mise en pratique qu'une seule fois il y a près de 1458 ans... sans que je ne me considère obligé d'adhérer à cette manière de pardonner les mensonges et les insultes que l'on me porte, à moi ou au peuple bourguignon.

Enfin, de quelles pressions auprès de la duchesse s'agit-il ?

* grimaçant *

Au total, un bien étrange acte d'accusation que voilà... qui ne mènera qu'à une seule conclusion que je vous laisse entrevoir...

Mais nous avons le temps, faisons à notre aise...

* retourne s'asseoir en se servant un godet de Chablis en accompagnement d'un morceau de fromage de brebis *


Réquisitoire de l'accusation

* Frim avait écouté les différents témoignages des deux parties avec attention. Elle regarda chacun sans émettre un mot, puis prit le temps de la réflexion, relisant certains points des témoignages grâce aux écrits du greffier. Une chose l'étonnait tout de même, la propension de certaines personnes à ne se souvenir de rien.

* Puis lentement elle se leva, cherchant déjà ses mots.

Votre Honneur,

J'avoue être étonnée par les témoignages de la Défense, me demandant si certains ne souffrent pas de problèmes d'auditions ou d'amnésie

Le témoignage de Dame Lison, elle a essayé d'intervenir, mais sans succès, sur les insultes et dérapages entre Messire Umondel et Sa Grâce, Pourtant elle pouvait porter celà devant la Cour, si elle ne pouvait gérer, c'est bien précisé dans la Charte qui lie l'assemblé au Conseil de Bourgogne. Négligence, surement ...


Bref ... Tout d'abord, je rappellerai que le fait qu'un sujet de Bourgogne s'adresse à la Duchesse de Bourgogne, sans mentionner son titre ou même en la tutoyant est salir et Sa Grâce et les Institutions qu'Elle représente. Il en est de même quand vous la diffamez, Messire Umondel.

Je prend quelques exemples, je vous cite Messire Umondel.

"Quant à toi, Angelyque, tu sais parfaitement que je n'aurais jamais été aussi virulent ces temps-ci, si certaines personnes à la langue de vipère n'avaient pas piétiné mon honneur."

Etrange façon de s'adresser à Sa Grâce en pleine assemblée Bourguignonne.

* Frim sort deux autre parchemins.

Tout aussi intéressant, ces autres propos, prononcés dans les mêmes lieux, je vous cite encore.

"Je n'ai pas le moindre intérêt personnel à être dans un Conseil Ducal. En revanche, des gens comme Eusaias, Erikdejosseliniere, Armoria, Angelyque et d'autres de leurs amis détestent qu'on les contredise et donc sont prêts à inventer n'importe quelle excuse bidon pour pousser à l'invalidation de leurs contradicteurs."

Non seulement, une nouvelle fois, vous faites fi des titres des personnes citées, dont Sa Grâce, mais qui plus est, pour une autre affaire pour laquelle vous avez été jugé, vous diffamez ces mêmes personnes, Princesse du Royaume, Pair de France, Baron, et surtout notre Duchesse, en prétendant à une cabale contre vous.

J'en citerai une dernière, mais je pourrai continuer un moment.

"Où est l'Angelique0309 que nous avons connue ? Je ne vois plus qu'un loup prêt à tout pour le pouvoir absolu, qui ne tolère plus aucune critique sans tenter d'en détruire l'auteur."

Une fois de plus, vous salissez gratuitement Sa Grâce,et à chaque fois, ça ne tourne qu'autour d'une seule chose, votre propre personne. Je pourrai en présenter d'autres, si la mémoire ne vous revient.

Après, Messire, vous affirmez que vous n'y êtes pour rien si les gens viennent vous voir pour parler de choses, et que ce n'est aucunement à votre initiative.
Je suis assez surprise, et une fois de plus, je vous cite. Propos toujours tenus à l'assemblée en réponse à Sa Grâce.

"Et oui, il est, avec certaines personnes, indispensable de savoir ce qui se dit dans certains endroits trop discrets.
Cela permet de remettre les pendules à l'heure lorsque vous racontez des billevesées publiquement afin d'endormir leur vigilance."

Les endroits trop discrets, tout le monde les connait, Collège de la Noblesse et Conseil Ducal, siégeant soit en Salle des Maires et du Conseil, soit au Conseil même. Vous reconnaissez vous même que vous considérez cela indispensable, d'avoir des informateurs en ces lieux. Et vous en profitez une nouvelle fois pour affirmer que Notre Duchesse ment. Cela devient du vrai harcèlement, Messire Umondel. Et en vous targuant de cela, vous salissez la Bourgogne, la Duchesse et tous les Conseillers Ducaux ou personnes importantes du Duché, car par la même, vous proclamez que ces mêmes personnes, représentant les institutions, n'ont pas l'intégrité qu'on est en droit d'attendre d'elles. Et par la même, vous déstabilisez ces mêmes institutions.

Mais j'irai plus loin. Je ne parlerai pas des affaires du Collège de la Noblesse, qui n'est pas du ressort de la Cour de Justice de Bourgogne, d'autres sont mieux placés que moi pour le faire, mais bien du Conseil Ducal. Vous avez envoyé un courrier à la Duchesse le 16 Octobre, mentionnant le fait que le Baron de Digoine avait ... comment dire ... l'avait encore ouvert, sur un débat portant sur le Collège de la Noblesse. Je ne parlerai pas des raisons, mais de la réponse que vous avait faite lorsque la Duchesse vous a demandé des explications.
Réponse au combien révélatrice, lorsque que vous lui rétorquez qu'il lui suffit d'aller "lire" ce qu'il se dit au Conseil Ducal. Je doute que quelqu'un soit venu vous voir pour un point juridique, mais bien une personne qui vous fourni les informations dont vous avez besoin.

Je peux continuer longtemps comme cela.

Je soulèverai un point, oui, il est certain que vous déstabilisez grandement la Bourgogne, comme l'a rappelé le Baron de Digoine, de plaintes en saisines, déboutées pour l'essentiel, une seule restant en cours en cette Cour. Parce que vous n'acceptez pas une décision du Collège de la Noblesse à votre encontre, vous attaquez les Nobles, la Duchesse régnante, harcelez par la même, ces mêmes Nobles, mettez le discrédit sur les Institutions et leurs représentants.

Enfin pour terminer, Messire Umondel.

La seule chose qui me frappe, c'est que tout est ramené à votre seule personne,Messire Umondel. Vous dénigrez tout et toutes les personnes qui ne vous témoignent pas le respect que vous imaginez vous être dû. Pour avoir le respect, encore faut-il être respectable, et respecter soi-même les devoirs inhérents à son rang et son rôle.

Je rappelle les articles de lois

********************************
'Art. 13-5 - Des Devoirs de la Noblesse


troisième alinéa : Tout noble se doit d'utiliser un langage soutenu, de montrer dans ses actes au quotidien l'attitude qu'il sied à son rang se devant de présenter des dispositions calme et de diplomatie plutôt que l'emportement et l'irascibilité.

quatrième alinéa : Est considéré comme circonstance aggravante le fait d'être noble et reconnu coupable dans un procès, et ce, quel que soit le plaignant. '

Art 421-3 - De la haute trahison
Il s'agit de tout acte commis par une personne physique ou morale assermentée au Duché de Bourgogne et qui porte préjudice au duché et/ou à ses institutions.
La haute trahison est punissable de dix jours d'emprisonnement et d'une amende de 1000 écus, la peine de mort pouvant être prononcée.

*Frim s'arrêta de parler un moment, prit le temps de boire un verre ... d'eau, puis se tourna vers le Juge

Votre Honneur,

Au vu de l'ensemble des éléments que je viens d'exposer, j'accuse Messire Umondel de Haute Trahison à l'encontre du Duché de Bourgogne, par ses manoeuvres de déstabilisations, par sa volonté de salir Sa Grâce Angelyque, Duchesse de Bourgogne, ainsi que nombre de Nobles de Bourgogne, membres du Collège de la Noblesse, par le fait qu'il porte également le doute sur l'ensemble des membres des Institutions et du Conseil, par le fait qu'il est Noble, ce qui rend ses actes aggravants par rapport aux accusations portées contre lui.

En cela, je demande, Votre Honneur, que l'accusé soit condamné à ...

*Le procureur respira un grand coup

à Condamné Messire Umondel à un mois de bannissement du Duché de Bourgogne précédé d'excuses publiques envers Sa grâce Angelyque, Duchesse de Bourgogne, auquel j'ajoute la déchéance de ses privilèges en tant que Noble jusqu'à ce que le souverain régnant en décide autrement.

*Frim, pas plus ennuyée que ça, retourna à sa place, et demanda enfin un bonne bière pour se désaltérer

La défense a appelé Lison.. à la barre

Voici son témoignage :

*Lison s'avança à la barre assez tendue de se retrouver là, et surtout agacée ne pas avoir été informée que l'Assemblée se retrouve au centre de telles procédures.*

Votre Honneur,
Nobles Dames et Messires,

La tâche d'être Présidente de l'Assemblée est souvent une tâche ingrate, qui demande neutralité et impartialité. Je vais donc essayer d'être la plus claire et précise possible pour relater les faits qui se sont déroulés durant les débats de l'Assemblée. Je vais être brève et me contenter des faits.

Le débat portant sur le collège a été houleux oui, et j'ai du intervenir a de nombreuses reprises afin que les cas personnels et règlements de comptes divers cessent de ralentir le débats.

Suite au départ du Baron de Digoine au milieu du débat, les esprits se sont légèrement apaisés pour une brève trêve, et ce n'est finalement qu'après avoir expressément demandé à Messire Umondel et à la Duchesse Angélyque de cesser les cas particuliers qui enraillaient le bon déroulement du débat, que celui ci a pu se clore dans le calme.

Pour en venir aux faits, et pour être la plus précise possible je n'ai pas entendu, malgré l'attention que j'ai porté aux discutions, Messire Umondel se vanter d'avoir des informateurs au sein du Conseil Ducal.
Il a mentionné connaître des pratiques du Collège de la Noblesse.

Pour ce qui est de la salle ouverte afin que la Duchesse Angélyque puisse répondre aux questions des membres de l'Assemblée, Messire Umondel, à posé de nombreuses questions fort précises et sans provocation. Néanmoins, leurs avis divergeant sur bon nombre de points abordés, la discussion c'est envenimée. J'ai du à nouveau intervenir, afin que chaque partie retrouve son calme.

Voilà ce que j'ai vu et entendu.

*Lison inclina la tête et retourna à sa place.*

La défense a appelé Geulederat à la barre

Voici son témoignage :

Bonjour , bonjour,

Dame Juge,

étant nommé avocat de Messire Umondel, je vous serai obligé de bien vouloir me faire parvenir copie du dossier de l'instruction de façon à pouvoir offrir une défense objective à mon client.

En effet, actuellement , ce dossier s'égare , et est bien vide .

Le témoignage que nous venons d'entendre n'apporte rien, à preuve , Sa Grâce dit bien "je ne parlerai pas de" . Donc qu'il n'en parle pas, et passons à autre chose.

J'étais également à l'Assemblée, et je n'ai rien entendu qui aboutisse à l'accusation de haute trahison.

Mais laissons également le 2è témoin s'exprimer.

L'accusation a appelé Eusaias à la barre

Voici son témoignage :

Votre Honneur, Madame le procureur, je suis Eusaias Blanc Combaz, Baron de Digoine et je viens à vous aujourd'hui temoigner.


*Eusaias reflechit un court moment avant de se lancer.*


Je ne vous ferai pas le coup du portrait de l'accusé, assoiffe de pouvoir et manipulateur. Je ne vous parlerai pas non plus de sa trahison envers un duc de Bourgogne alors que celui-ci lui confiait sa volonté, preferant conchier le duc et la demande afin de se venger d'un noble de Bourgogne. Je ne parlerai pas des mise en proces de ses adversaires electoraux ni des insultes et des menaces non plus qu'il profere contre ceux pas de son avis. Par contre je vous parlerai d'une chose qui me tient à coeur, sincerement. Je vais vous prouver qu'Umondel est dangereux pour notre Bourgogne et qu'il la trahit de la pire manière qu'il soit.


D'abord nous avons su que sur 3 mandats consecutifs un informateur au sein du conseil ducal informait les membres de l'eldorado sur les defenses des villes les contenus des caisses. L'eldorado avait tente de faire accuser Edwen, le maire de Tonnerre et avait apporte pour cette accusation les comptes des mairies. Tout etait dispose avec beaucoup de minutie pour montrer que oui, ils etaient au courant de ce qu'il se passait, mais ils avaient change des chiffres pour incriminer Edwen. Hors, le Maire de Tonnerre ne pouvait pas avoir vu sur les mairies de Macon, de Joinville qui avaient ete attaquee, mais seul un conseiller ducal le pouvait. Après avoir fait une demonstration avec les noms exacts à ce moment. Laissant une liste de 4 suspects : Dame Lenada, La vicomtesse Sorane, l'actuelle Procureur Frim et l'accusé du jour Umondel.


Nous avions aussi pu remarquer qu'un ennemi de Bourgogne était bien informe de ce qui se passait au conseil de Bourgogne et cette personne était ami d'Umondel, plaçant celui là deux fois en position fort délicate. Apprenant que le juge de Bourgogne preferait quitter ses fonctions sans prevenir qui que ce soit afin d'aller vendre illegalement des denrees dans un duché voisin, mes doutes se renforçaient, Umondel oeuvrait bien que pour lui.


Je fis donc surveiller les trafics touchant la Bourgogne. Pourquoi me direz-vous ? Car je fus a ce moment à la direction d'un organisme du duche surveillant les ennemis et ceci était donc mon devoir. C'est ainsi que je fus informe que les membres de ces groupes de brigands etaient bel et bien informes par le triste Umondel. Il fut donc ecarte de la politique pour le bien de notre Bourgogne, helas depuis il ne va que de trahison en trahison.


J'ai appri que le Seigneur de Trezy, s'annonçait comme defendant la ville de joinville aupres du responsable au defense, mais qu'au lieu de prendre place, il était vu à l'université ou dans le bureau du bailli. Le gain d'argent etant sans doute plus important que la securité du duché aux yeux du seigneur Umondel, mettant ainsi une ville de Bourgogne en danger ! Continuant sur sa lancee, il trouva bon, en pleine mobilisation générale, d'employer 19 dijonnais a ses fins personnelles, oui la construction de son hotel, alors que la bourgogne avait besoin de main d'oeuvre et de protection mettant la capitale en danger !


Mais le plus grave c'est que durant une assemblée il a ouvertement accusé la noblesse de magouiller, il a fort mal parlé à la duchesse de bourgogne. Il osa se dire protecteur des bourguignons et grace a ses informateurs au conseil ducal il pouvait contrer la duchesse, faisant une fois plus preuve de haute trahison. On pourrait dire qu'il n'y est pour rien si des gens l'informent de choses dont ils ne devraient pas être informé, cela serait vrai, s�il ne s'en servait pas à des fins personnelles. On ne peut donc que reconnaitre son implication active dans cette trahison. Mais le pire reste ses menaces et ses insultes sur la duchesse de Bourgogne, meme dame Lison qui témoigne aujourd hui en sa faveur l'a rappele trois fois à l'ordre. Je me suis permis de relever les minutes du débat :


« Messire Umondel, que vous soyez courroucé et blessé je le conçois, mais, et je vous sais d'accord avec ce point de vue, les agressions, et les règlements de compte sont néfastes à l'Assemblée, et je sais également votre attachement à ces lieux, c'est pourquoi, une dernière fois, je vous demande de cesser ou je me verrai contrainte d'appliquer la charte de l'assemblée, car malheureusement la voix de Messire Bataste et la mienne ne semble pas parvenir jusqu'à vous. »


Preuve que l'accuser se montrait bien agressif envers la duchesse de Bourgogne.


D'ailleurs il a encore recemment, par lettre, menace la duchesse de ternir son image et celle du duché si on ne lui donnait pas raison. Ma foi après avoir propose a la duchesse l'avance financiere de son bateau avec les caisses du duché contre la tranquillité du duché, nous ne pouvons le voir autrement que traitre ! C'est bien là un acte contre la duchesse de Bourgogne donc contre la Bourgogne ! Voyez comme il a intitulé sa saisine à la pairie, nous voyons bien qu'il n'est là que pour trahir la Bourgogne. Le titre : « Saisine CONTRE la Bourgogne » en est témoin.


Notre duchesse a tente longtemps de calmer les choses, d etre compatissante, mais lui ne lui a repondu que des quolibets et des menaces. Il a meme refuse de lui donner son titre, la tutoyant alors qu'elle est la Duchesse de Bourgogne par la volonte du peuple et reconnu pa le roy. Lui preferait dire en place publique qu il ne fallait pas se laissait faire. En pleine assemblée il a dit lui meme etre virulent envers la duchesse de Bourgogne ! Cet homme pousse a la jacquerie, il tente de faire pression sur notre duche en le menaçant et en menaçant la duchesse ! Traite il est ! Vendu au service des Brigands ! Voyez comme il a relacher Santiagoriccardo sans raison preferant condamner un defenseur de Bourgogne à la place !


Voila tout ce que j'avais a dire.

L'accusation a appelé Erikdejosseliniere à la barre

Voici son témoignage :

*Corbigny etait volontairement reste en retrait tout le long de cette affaire ou s'entremelaient rancoeurs, forfanterie, blabla interminables, insultes et autre attaques... Erik n'etait guere connu pour une quelconque amitie envers le prevenu, mais la n'etait pas le probleme. Cela faisait desormais trop longtemps que ce triste sire souillait l'image meme de la Bourgogne ainsi que son actuelle Suzeraine. Il etait temps d'y mettre bon ordre ! Le (presque) vieux Duc s'approcha donc de la barre, respira un bon coup et entama sont temoignage :*

Dame Juge,
Dame Procureure,
Et vous, mon amie et Suzeraine !

Si j'ai accepte de temoigner ce jour c'est parce que j'ai decide qu'il etait temps qu'un terme soi mis aux agissements nefaste de cet homme *avec le plus grand dédain, Erik pointa un doigt accusateur vers Umondel* accuse des plus graves mefaits. Je tacherai de ne point reprendre les elements deposes par Digoine : je lui fais toute confiance mais, ou que certains elements ne furent pas, de premiere main, en ma possession ou que j'en approuve d'autres pour les avoir aussi constate. Il me semble cependant que les redites seraient sans aucun interet. Je vais donc articuler mon temoignage autour de plusieurs points dont je fus le temoin direct.

Pour rapide rappel, et bien que celui qui aurait du, a tout jamais, demeurer un gueux -et le pire d'entre eux, surtout- je me permets de redire a cette cour que le prevenu est noble en Bourgogne, que les nobles de Bourgogne sont considérés comme assermentée puisqu'ils sont nommés à la tête d'un fief, l'alleu n'existant pas. Selon notre codex il est donc assermenté. Mais je sais bien que ses arguties juridiques auront pour desir de vous demontrer l'inverse, quoi que puissent en dire les regles de la herauderie et des specialistes bien plus grand que moi en de telles matieres, et que lui, qui n'est point heraut.

Mais bref, voici tout ce qu'il est permis de reprocher a ce malandrin :

- Contre la noblesse de Bourgogne

Voici le rappel, tout a fait verifiable, des diverses actions intentes par ce vil personnage contre nos nobles, y compris contre des regnants :

Plainte contre la duchesse de Bourgogne Angélyque 27/10/1458
Plainte contre le baron Eusaias 27/10/1458
Plainte contre sa Seigneurie Cardinal duc de Beaujeu 09/10/1458
Plainte contre Esyllt (En attende de son fief de retraite) 09/10/1458
Plainte héraldique contre le baron Eusaias 22/09/1458
Saisine contre la Bourgogne 08/09/1458
Saisine au près du collège des nobles contre le baron Eusaias 09/07/1458

L'homme se targue d'etre harcele... Je ne sais donc ce qu'il faut penser de tout ceci...

- Contre la duchesse de Bourgogne :

Il ne m'appartient pas de reproduire ici des discussions privees, mais force m'a ete de constater qu'en de nombreuses reprises, ce maroufle s'adressa a notre Duchesse comme a la derniere des paysannes, omettant ses charges, rangs et titres de maniere fort volontaire, lui ecrivant ou parlant d'elle de la plus basse et insultante des façon, usant d'un ton bien peu en accord avec cette noblesse de titre dont il herita comme d'autres attrapent la verole. Un noble -ou pretendument tel- ne s'adresse pas ainsi a la Duchesse Regnante sans salir toute la Bourgogne ni, si j'etais chagrin, faire acte d'une certaine trahison...

- Contre la Bourgogne :

Il a colporté de fausses rumeurs sur la Bourgogne auprès de personnalité importante du royaume, j'en ai ete personnellement temoin. Il a sali certains noms, a remis en cause l'honneur de personnalites de premiere importance de notre duche, a souille, par la meme occasion (mais j'y reviendrai) l'une des plus hautes et nobles institutions du Royaume. Bien que cet homme de peu n'interesse guere de monde, surtout lorsqu'il s'agit de personnes de haute tenue comme il s'en toruve aussi en dehors de nos frontieres, ces forfanteries eurent une consequence que ce malotru n'attendait certainement point : il fut demis de sa charge de Secretaire d'Etat. Croyez-moi : je connais assez bien le Premier Secretaire d'Etat et ce n'est jamais a la legere qu'il prend de telles decisions. Point sans preuve ni faits concordants ni concomitants !

Cependant, la saisine qu'il produisit devant l'assemblee des Pairs et dont les minutes sont consultables au Bureau de la Pairie Contre la Bourgogne (http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=1468489&sid=yApfFlC6MsOqQuRKy9hMkp0EN) eu pour autre consequence de salir le nom de notre Duche aupres du Royaume tout entier. Voila faute bien peu pardonnable, surtout lorsque l'on se pretend bourguignon...

- Contre la Pairie

Non content d'abrutir de ses rodomontades mes illustres Com-Pairs en portant a leur connaissance une plainte qui n'avait -au regard de nos loi, et seulement d'elles- aucune chance d'aboutir, et comme il s'en trouve bien d'autres venant d'ailleurs, il me faut le reconnaitre, ce sombre sire remis en cause la probite et la sapience de mes honorables Com-Pairs en laissant entendre que leur decision n'avait ete prise que sur les motivations de La Princesse Armoria de Mortain et de moi-même !!! Je passe sur les sous-entendus nefastes, desobligeants et d'une faussete absolue qui me concernent : ce qui vient de la fange ne peut qu'y demeurer ! Mais sous entendre de telle maniere que l'assemblee des Pairs est ainsi manipulable, que mes Com-Pairs font passer les hypothetiques amities avant la seule lecture du droit, faisant de ces personnes de premier plan des pantins stupides et manipulables, voila ce que je ne peux supporter ! En les infamant ainsi, c'est l'Institution elle-meme qu'il bafoue ! Et c'est, une fois encore, une bien pietre opinion de la Bourgogne que ce gougnafie donne a decouvrir aupres des autres provinces de France !


- Contre le conseil ducal et le College de la noblesse :

Non content d'insulter a tout va, de se croire tellement indispensable et glorieux, ce pietre individu se vante ouvertement d'avoir des informateurs au sein du conseil ducal et du collège de la noblesse, il a prouvé que c�était vrai en notant des propos dans un courrier. Il dit s'en servir pour contrer la duchesse de Bourgogne ainsi que ses conseillers. Que l'on ne s'y trompe pas : les fameux informateurs sont, de mon point de vue, aussi blamables que celui qui les recoit. Mais je refuse de croire que notre homme -malheureux homme qui est oblige de recevoir les confessions de certaines langues bien trop pendues- ne cherche pas, de lui-meme, et non de maniere forcee comme il tache de nous le faire accroire, a etre le receptacle douteux et dangereux d'informations qui n'auraient jamais dues parvenir a ses oreilles trop curieuses d'huissier -seule charge qu'il aurait jamais du pouvoir un jour accomplir, sans que cela porte à consequence- obsédé de monter des dossier sur les uns et sur les autres, de se meler de tout, de se faufiler partout comme une vipere dans le nid du merle ! Un être qui se croit a ce point indispensable et incontournable ne sait garder son rang, surtout lorsqu'il n'est plus aux affaires ! Quant au college de la noblesse, certains des courriers qu'il y fit parvenir sont des plus clairs : il y savait tout, aussi bien que ceux y participants, se permettant, dans la foulee, d'en insulter les membres lorsque cela contrevenait a ce vieux desir de se voir confier fief par l'un d'entres eux. Car ainsi est le personnage : il conchie immediatement ce qui lui oppose la moindre resistance !

*Ironique*

Mais peut-etre avons-nous la un nouveau Messie politique... Et nous, imbeciles, ne le remarquons pas !

*Reprenant son serieux*

Voila, Dame Juge et Dame Procureure ce qu'il me fallait vous temoigner de ce que j'ai vu, lu ou constater. Que depuis plusieurs mois, le prevenu bafoue la noblesse, bafoue certaines de nos plus belles institutions, Royales ou de Bourgogne, bafoue les secrets d'Etat, bafoue les titres, bafoue meme son ersatz de noblesse en refusant un duel, bafoue son appartenance d'adoption à la Bourgogne, Bafoue notre Suzeraine... Et il faudrait que tout cela reste a jamais impuni...? Je n'ose le croire !

*Faisant signe a son scribe de s'approcher, Erik se saisit d'un parchemin sur lequel il avait fait noter quelques mots*

J'en ai donc presque termine, Dame Juge, Dame procureure. Permettez, pour finir, de porter cette piece au dossier, comme simple illustration de mes affirmations. Tout ce qui suit, je l'ai lu, vu ou entendu, vous pouvez m'en accroire, sur le Livre des vertus. Je vous laisse seules juges de la pertinence et de la recevabilite de ceci :

- Propos d'Umondel glanes ici et la :

« Vous avez montré depuis plusieurs mois, que vous n'aviez aucun respect pour cette institution, puisque vous décrétez de vous-même que tel ou tel jugement est conforme ou non à VOS souhaits.

Allez plutôt plaider en CA. Vous faites une bien étrange avocate. Feu votre époux doit se retourner dans sa tombe.

Et oui, il est, avec certaines personnes, indispensable de savoir ce qui se dit dans certains endroits trop discrets. »

(NB : Notons qu'il dit avoir des espions à sa solde dans nos institutions ce qui relève donc bien de la haute trahison.)


« Vous alternez flatteries, flagorneries et cancans assassins.

Mon Dieu que vous avez changé ! Mon Dieu !

Où est l'Angelique0309 que nous avons connue ? Je ne vois plus qu'un loup prêt à tout pour le pouvoir absolu, qui ne tolère plus aucune critique sans tenter d'en détruire l'auteur. »

« A force d'écarter vos adversaires politiques en les traînant dans la boue, vous n'aurez plus, dans votre entourage, que de vils flatteurs qui, eux (et elles) vous caressent dans l'espoir d'un retour d'ascenseur, ce que MOI, j'appelle avoir des dents longues. »

« Vous essayez de vous en convaincre, ou c'est juste de la mauvaise foi ?
Quand cesserez-vous de mentir aux Bourguignons ? »

« Quant à toi, Angelyque, tu sais parfaitement que je n'aurais jamais été aussi virulent ces temps-ci, si certaines personnes à la langue de vipère n'avaient pas piétiné mon honneur. »

« La Pairie m'a débouté pourquoi ? Tout simplement parce que s'y trouvent des personnes également présentes au Collège de la Noblesse bourguignonne. Personne n'est dupe. Il faut arrêter de mentir aux Bourguignons.

« Je n'ai pas le moindre intérêt personnel à être dans un Conseil Ducal. En revanche, des gens comme Eusaias, Erikdejosseliniere, Armoria, Angelyque et d'autres de leurs amis détestent qu'on les contredise et donc sont prêts à inventer n'importe quelle excuse bidon pour pousser à l'invalidation de leurs contradicteurs. »

« Si les membres du Collège avaient été honnêtes et objectifs »

(NB : Le collège cite ici est le conseil nobilaire.)

Enoncé du verdict

le juge a écrit:*Les notes s'entassaient devant la blonde juge ; elle savait que les greffiers faisaient de même, mais la complexité la poussait à noter elle-même les choses qui accrochaient son esprit.
Un fait était étrange ; l'accusé n'était pas revenu dans la salle après le réquisitoire de la procureure...

La juge avait donc attendu en compulsant les notes de chacun des greffiers, de Frim, les siennes, les preuves avancées par les témoins de l'accusation, sans qu'on vit réapparaître Umondel. Le temps imparti s'était écoulé, Keltica frappa sur son lutrin et commença son verdict, comme si l'accusé avait été présent, ou qu'il pouvait l'entendre.*

Accusé Umondel !

Je trouve étrange, connaissant votre amour du maniement du verbe, que vous gardiez silence en ces moments où vous pourriez faire étalage de votre éloquence... Mais soit, puisque vous en avez décidé ainsi !

Vous dites n'avoir pas sali la Duchesse de Bourgogne... La comparer à un loup avide n'est-ce point la salir ? La traiter de menteuse aux yeux du peuple, n'est-ce point la salir ? Les courriers que vous avez échangés publiquement à la Pairie montrent bien votre volonté de salir et de dégrader l'image de la Duchesse.

Ensuite, parlons des "rapporteurs" ; vous saviez, par votre passé de conseiller ducal, que le fait de sortir des informations confidentielles du Conseil était passible de la haute trahison. Puisque vous dites n'être que le réceptacle des confidences, pourquoi n'avez-vous pas fait votre devoir en informant justement le Conseil qu'il y avait des fuites ? En ne révélant pas ces fuites, avez-vous conscience que vous en devenez complice ? Vous avez toujours prôné vous mettre au service du Duché ; en couvrant des traîtres, est-ce votre façon de faire ? En les couvrant, vous en devenez un ! Oui bien sûr, vous pourriez me répliquer qu'en les dénonçant, vous serez aussi un traître ; mais aux yeux de qui ? Aux yeux de ceux qui ont déjà trahis ! Quelle importance la façon dont vous voit un traître ? Mais le plus grave est que, non content de les couvrir, vous vous êtes servi des informations reçues pour les utiliser contre la Duchesse et contre le Duché que vous prétendez servir, et vous avez vous-même reconnu l'importance de ces réseaux pour pouvoir vous poser en ardent défenseur de la Bourgogne.

Vous n'avez de cesse de réclamer le respect, Messire Umondel ; pour autant, en respectez-vous les autres ? Vous tutoyez sa Grâce, refusant d'utiliser son titre, vous parlez de nobles comme on parle de paysans, sans le respect qui leur est dû ; vous les insultez et les dénigrez constamment, leur prêtant de mauvaises intentions sans aucune preuve. Vous dénigrez également l'ensemble des membres du Conseil Ducal et du Collège de la Noblesse, jusqu'aux Pairs du Royaume ! Où s'arrêtera votre propension à salir et tenter de détruire tous ceux qui s'opposent à vous !

Les actes cités par le Baron Eusaias sur vos manquements à la défense et pour votre réquisition de main-d'oeuvre en pleine mobilistation parlent également contre vous ; vous qui prétendez aider le Duché, vous ne prenez pas les armes contre ses assaillants et pire, vous lui en prenez d'autres pour votre profit personnel, votre hôtel, symbole ostentatoire de votre réussite sociale ! Et si la ville avait été prise, vous auriez été bien beau, reclus dans votre hôtel en chantier au milieu des assaillants, non ?

*Après un instant de silence, Keltica reprit la parole.

De fait...

Au vu des lois régissant le Duché de Bourgogne,
Attendu que vous les avez clairement et à maintes reprises outrepassées,
Attendu les témoignages à votre encontre par des personnes au-dessus de tout soupçon de mensonge,
Attendu votre attitude nonchalante et méprisante en ces murs,

Nous, Keltica de Chancelley, juge de Bourgogne, déclare Umondel coupable de Haute Trahison et le condamnons...

*Un brouhaha se fit entendre près de la porte, et un jeune greffier parut soudain ; traversant toute la salle en courant, il s'arrêta à la barre et, regardant la juge, lança :*

Messire Umondel vient de mourir !!!

*Un murmure se fit dans la salle, chacun commentant la nouvelle qui venait de tomber. Sans se départir de son calme, Keltica se leva, fit signe à sa procureur de la suivre dans l'arrière-salle. La confirmation du décès brutal d'Umondel tomba rapidement, la cour reprit place, et Keltica acheva son verdict.*

Messire Umondel est donc coupable des faits de Haute Trahison qui lui sont reprochés, mais en conséquence de son trépas brutal, je me refuse à envoyer aux geôles un cadavre. Que son corps soit remis à sa famille, et qu'il repose en paix.

Justice est rendue.

Fait à Dijon, le Vingtième jour du mois de Novembre MCDLVIII, par Keltica de Chancelley, Juge de Bourgogne, au nom de sa Grâce Angélyque, Duchesse de Bourgogne.

Le prévenu a été saisi par les hommes du Roy pour fabrication de fausse monnaie dans le but de nuire à l'equilibre financier du royaume de france et porté sur le bucher séance tenante.



Pour tous ces faits, et de part le comportement de sa Suzeraine, refusant de rompre son lien vassalique avec Feu Messire Umondel, ni tentant de lui faire entendre raison, je demande ici même que Dame Sorane réponde de ses actes.

Faict au Palais des Ducs de Bourgogne, à Dijon le troisième jour du douzième mois de l'an de grâce mil quatre cent cinquante huit


Angelyque de la Mirandole
Duchesse de Bourgogne


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Sorane
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